Little Miss Sunshine / Jonathan Dayton

Si l’on doit bien accorder quelque chose à l’Amérique c’est bien de faire de ses enfants des baby stars dés le plus jeune âge, multiplier les concours sous toutes les formes (chants, beauté, danse, etc.), propulser les jeunes dans un monde empli de codes, de vices et de paillettes. « Little Miss Sunshine » est un concours de beauté comme tant d’autres. A ce concours, la jeune Olive est reçue, son rêve devient alors celui de centaines d’autres enfants : gagner le premier prix. Pour l’accompagner, sa famille composée de personnalités aussi éclectiques que possible : un père qui a inventé « le parcours vers le succès en 9 étapes », une mère dépassée par les événements, un frère qui a fait vœux de silence, un oncle gay et suicidaire et son grand père, toxicomane de son état et professeur improvisé pour la préparation du concours. Si le début du film pose les bases, serait presque un peu long sur les bords (sans toutefois plonger dans l’ennui), on se trouve ensuite porté par un élément déclencheur inattendu, qui fait basculer le tout dans une ambiance décalée et déjantée. Malgré le sourire, la critique reste flagrante et marquante, elle lève brièvement le voile sans pour autant devenir pesante.

Voir la disponibilité

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s