Little Miss Sunshine / Jonathan Dayton

Little Miss Sunshine c’est l’histoire d’une famille : les parents, le demi-frère, le grand-père et l’oncle accompagnant la petite dernière à un concours de beauté. Dans le film, comme souvent dans les road-movies, les personnages sont amenés à vivre des moments cocasses ; ici on ne déroge pas à la règle avec la cavale en compagnie du grand-père. On retrouve des personnages qui se cherchent (le mal-être du fils), qui se sont perdus (notamment le rôle de Steve Carell, un intellectuel homosexuel et suicidaire).  Et puis comment ne pas tomber sous le charme de la petite Olive, qui lors d’une chorégraphie exécutée sur Super Freak de Rick James, fait un pied de nez à une certaine mentalité américaine. Olive grâce à l’aide de son grand-père et de sa mère, s’oppose aux stéréotypes.

Ce film dépeint une société américaine différente des clichés véhiculés en général par le cinéma américain. On y voit une société où finalement tout n’est pas possible, une société où des américains sont capables de se détacher des schémas traditionnels de beauté, de réussite. Même le père de famille obsédé par la « gagne »,  interprété par Greg Kinnear, se rallie à l’esprit de tolérance et d’amour (sans être fleur bleue !) des autres protagonistes.

A noter qu’Alan Arkin (jouant le grand-père) a reçu l’Oscar du meilleur second rôle, et le film, le César du meilleur film étranger.

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