Peaux de phoques / Veqet

Je tombe sur un roman traduit du tchouktche… Intriguée,  je m’en vais quérir qui peut bien parler tchouktche…Et bien, il s’agit d’un peuple de l’Extrême-Orient russe. J’emprunte le livre, curieuse, et me régale. Le style est plutôt factuel, sans vraiment grand intérêt. Mais la  découverte d’un auteur « passeur », bibliothécaire, « …soucieux de donner une littérature à son peuple… moyen de défendre la richesse de sa culture », est tout à fait passionnant.

 A la lecture de ce court roman, me voilà parachutée dans le grand nord sibérien, observatrice d’une famille, qui n’a de cesse que d’assurer sa subsistance dans un environnement hostile. Leur quotidien est rythmé par la quête de nourriture. Trois garçons que l’on suit de leur naissance à l’âge adulte apprennent les gestes ancestraux. Ils sont élevés à la dure et pourtant on ressent beaucoup de quiétude dans leur comportement. Les rythmes sont immuables au fil des saisons. Il y est beaucoup question de transmission. La relation des jeunes et des anciens est nourrie de respect, d’écoute et de bienveillance.  C’est un roman initiatique illustré de belles leçons de vie.

 Très contente de ma découverte, je vous recommande chaudement la lecture de ce livre. Et voilà, maintenant, il me vient l’envie d’aller me promener dans cette contrée lointaine, non pas pour en découdre avec les ours, mais pour rencontrer ces gens simples… Encore que les époques se suivent et ne se ressemblent pas forcément…

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