Au fil d’octobre, au fil des mots, …oubliez internet, les objets connectés etc…et passez un très agréable moment.

 Valet de Pique / Joyce Carol Oates

Du grand art !  Original et prenant ! Joyce Carol Oates nous manipule avec dextérité tout comme Andrew J.Rush, auteur de romans policiers à succès.

Tout lui réussit, une femme douce et aimante, des enfants sympathiques, un métier qui se révèle être une passion, qui lui apporte gloire et richesse, et une superbe villa, au calme. Mais voilà, il y a le « Valet de pique », pseudonyme qu’il utilise pour écrire des romans noirs assez particuliers… secret bien dissimulé jusqu’au jour…

« …Oui, je dois le reconnaître : si je n’avais pas écrit moi-même les romans noirs du Valet de pique, ils m’inspireraient de la répulsion.

Naturellement, ma/notre identité n’a pas (encore) été révélée. Je suis résolu à ce qu’elle ne soit jamais….Je ne sais pas pourquoi j’éprouve une telle anxiété à l’idée que mon secret soit révélé ; je ne suis pas un criminel, après tout !… »

Sonate pour Gustav / Rose Tremain

Un récit puissant, profond et émouvant, tout en pudeur et en délicatesse sur l’amitié mais pas que…

Nous sommes dans une bourgade reculée de la Suisse d’après-guerre. Gustav, orphelin de père, vit avec sa mère, dont « les cheveux sales sentent le gruyère », tandis qu’Anton habite avec ses parents dans un appartement spacieux où l’on mange de la tarte aux cerises…

…  « Gustav regardait le ciel blanc par la fenêtre de sa chambre. Le seul jouet qu’il possédait était un petit train de métal. Il le mettait donc sur le rebord de la fenêtre et le faisait aller et venir. Souvent, il faisait si froid près de la fenêtre que l’haleine de Gustav faisait des jets de vapeur réalistes, qu’il soufflait au -dessus de la locomotive. Sur les fenêtres des wagons, étaient peints des visages de voyageurs, qui avaient tous le même air ahuri. À ces gens étonnés, Gustav chuchotait parfois :  » Vous devez vous maîtriser ». »

La britannique Rose Tremain maîtrise avec brio son sujet. Les mots tombent juste. Les passages sur le passé de la mère de Gustav sont des plus  percutants… et la fin est brillante !

C’est un des meilleurs roman anglais de l’année.

« Rose Tremain déploie son génie pictural, tel un Maitre de la peinture classique… Un livre glorieux. » The Times.

 

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