Mademoiselle / Park Chan-Wook

Cinéaste à la patte visuelle forte et reconnaissable, Park Chan-Wook fait partie de la petite poignée de mes réalisateurs « élus », ceux qui me font dire sur leur seul nom « tu vas voir c’est trop bien ! ». Et encore une fois je n’ai pas été déçue, j’ai même été agréablement surprise. Mademoiselle donc est un coup de cœur plein et entier qui est rentré lui aussi dans la catégorie encore plus sélecte des « films incontournables dans ma vie ».

Je suis une créature de passion et d’exagération.

Ayant eu des conversations intéressantes et nourries avec des adhérents sur cette œuvre, il est bon de toujours préciser au public néophyte du cinéma asiatique qu’il faut savoir mettre de côté sa culture occidentale. Il va toujours arriver un moment où on peut se sentir laissé de côté, voire même complètement perdu parce que nous ne possédons pas forcément les références et les influences des réalisateurs. Mademoiselle est typiquement l’un de ces films bourrés de références culturelles qui, lorsqu’on en saisit quelques-unes au vol, permettent de transcender le propos à un autre niveau de lecture et d’enrichir le film d’une vision complémentaire. Que l’on se rassure, le film est tout à fait compréhensible sans rien connaître, encore heureux d’ailleurs. Forts de cette mise en garde quelque peu pédante, plongeons dans le film.

« Corée. Années 30, pendant la colonisation japonaise. Une jeune femme est engagée comme servante d’une riche japonaise, vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais Sookee a un secret. Avec l’aide d’un escroc se faisant passer pour un comte japonais, ils ont d’autres plans pour Hideko… »

Je ne dirai rien de plus sur l’histoire, car toujours avec Park Chan-Wook, trop en dire c’est gâcher. Je vous conseille en revanche chaudement un autre de ses films plus connu de nos contrées : Old Boy. Dans ce film le héros, un homme ordinaire, marié et père, se fait kidnapper sans raisons apparentes et est séquestré pendant 15 ans avant d’être libéré tout aussi étrangement. Une pépite de violence et de « torture de cerveau ».

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