Au fil de l’hiver 2018, je vous convie à de nouvelles aventures littéraires, en particulier…

Avec Code 93 et Territoires d’Olivier Norek

Il est plus que temps de découvrir la plume de Norek, ancien lieutenant de police à la section « enquête et recherche » du SDPJ 93,  (Service Départemental de la Police de Seine-Saint-Denis). Ses livres sont passionnants mais terribles car criants de vérité. Ils ont été salués par les critiques.

Alors vous serez conquis, si vous ne l’êtes déjà, avec ces deux premiers « scénarios » qui vous tiendront en haleine jusqu’à la dernière page… Du grand art !

Code 93,  comme son nom l’indique, vous invite à une plongée dans le 9-3 où violence, règlements de compte, drogue, arrangements politiques, crimes etc… règnent. C’est le lot quotidien du capitaine Coste et de son équipe, une équipe motivée et soudée qui fait front, la section « Crimes » du SPDJ 93.

Le décor : un homme, présumé mort, les parties génitales sectionnées, se réveille sur la table d’autopsie; auquel s’ajoute cette fois-ci un vrai mort par des brûlures inexplicables… Vous avancerez votre lecture à la vitesse de l’enquête tout en cherchant le coupable avec cette question « comment peut-on devenir un monstre ? » et que révèle ce code ?

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Avec Territoires, vous retrouverez à nouveau le style direct et efficace d’Olivier Norek, les mêmes personnages de Code 93 et une intrigue dénonçant le pouvoir et l’argent pour obtenir la paix sociale. Fiction ou réalité ? Un petit aperçu :

 « La reine Vesperini, maire de Malceny  en entretien avec le Boss, caïd de sa commune.
– Je vous donnerai cent mille euros pour que vous calmiez vos troupes, il est temps que tout cela cesse avant qu’un nouveau drame ne survienne.
– C’est entendu, ils seront sages comme des images.
– Ne dites pas de bêtises. Freinez-les, seulement, il ne s’agirait pas que je perde ma qualification de zone urbaine sensible. Ce serait comme perdre une étoile.
– Je ne sais pas lequel de nous deux est le plus dangereux, madame.
– Vous tuez des gens. Ça répond à votre question ? »…

Et chose impensable mais vraie, nous avons l’honneur de recevoir en personne Olivier Norek, mardi 13 février 2018, de 12H à 14H, à Noisy Le Grand, au Quai des saveurs.

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Pour un autre public, voici un très bel album…

Aspergus et moi de Didier Lévy et Pierre Vaquez

Les illustrations de Pierre Vasquez sont éblouissantes, à la manière noire, tout en finesse.  Quant à l’histoire, elle est drôle et tendre.

Le grand peintre Fred Aspergus n’utilise pas moins de vingt et un noirs pour peindre le portrait de ses célébrités et c’est son souriceau qui prépare les noirs. Il est si pauvre qu’il dort dans l’atelier.

« En ce temps- là, je fabriquais les noirs dont se servait le célèbre peintre Franz Aspergus. Il en utilisait vingt et un différents.

Des lumineux, des ternes, des froids, des chauds, des timides, des brutaux…

Pour obtenir ces différents noirs il faut broyer toutes sortes de pierres, d’écorces, de cendres, auxquels on ajoute de l’encre de pieuvre et d’autres substances assez répugnantes, dont je vous épargnerai le détail. »…

Mais voilà que le célèbre peintre est en panne d’inspiration. Comment lui redonner le goût de peindre ?

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Bonnes lectures,

Nicole

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